Mercredi 16 janvier 2008
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Je reprends un article sur le site des pénélopes consacré aux suites terribles de la guerre en Irak sur la vie de jeunes Irakiennes réfugiées en Syrie : pour survivre et faire survivre leur
famille, elles sont obligées de se prostituer. Il y en aurait 50.000.
http://www.penelopes.org/xarticle.php3?id_article=6724
On estime à environ 50 000 le nombre de femmes et jeunes filles irakiennes, la plupart n'étant que des adolescentes, qui, fuyant le chaos de leur pays et croyant être enfin en sécurité en Syrie se sont retrouvées contraintes de se prostituer.
La guerre en Irak a eu pour conséquence que le business du sexe en Syrie est en plein boom. Les clients arrivent de tous les pays voisins et la majorité d'Arabie Saoudite.
Ayant fui leur pays, ces femmes dont les maris ou les parents ont souvent été tués durant la guerre, se retrouvent en situation irrégulière. Elles ne peuvent, de ce fait, avoir accès au marché du travail et se voient contraintes de se prostituer. Mais pire encore, certaines ont tout simplement été vendues par leurs proches.
La plupart n'attendent qu'une chose, que la situation en Irak s'améliore pour pouvoir rentrer chez elles.
Source : The Independent of Sunday
http://www.penelopes.org/xarticle.php3?id_article=6724
On estime à environ 50 000 le nombre de femmes et jeunes filles irakiennes, la plupart n'étant que des adolescentes, qui, fuyant le chaos de leur pays et croyant être enfin en sécurité en Syrie se sont retrouvées contraintes de se prostituer.
La guerre en Irak a eu pour conséquence que le business du sexe en Syrie est en plein boom. Les clients arrivent de tous les pays voisins et la majorité d'Arabie Saoudite.
Ayant fui leur pays, ces femmes dont les maris ou les parents ont souvent été tués durant la guerre, se retrouvent en situation irrégulière. Elles ne peuvent, de ce fait, avoir accès au marché du travail et se voient contraintes de se prostituer. Mais pire encore, certaines ont tout simplement été vendues par leurs proches.
La plupart n'attendent qu'une chose, que la situation en Irak s'améliore pour pouvoir rentrer chez elles.
Source : The Independent of Sunday


